30 seconds to…le mois de mars

10 mar

Mais que s’est-il passé dans la vie des people depuis le dernier post ?

Un article paru dans les Inrocks de cette semaine, puis relayé par Rue89 dévoile une affaire « hallucinante » et hallucinée : dans un livre paru fin 2009, Hank Albarelli, un journaliste américain aurait découvert le mystère de la crise de folie qui frappa le village de Pont Saint Esprit en août 1951. Ce village entier du Gard aurait été la cible d’une expérience secrète sur les effets du LSD, menée conjointement par l’armée américaine et la CIA. Ah ouais.
Ca me rappelle cette histoire racontée par Bill Bryson dans son ouvrage « Down Under » : une secte japonaise aurait procédé dans les années 70 à des essais nucléaires dans l’outback australien sans que personne ne s’en rende compte…
Dis donc les gars, moi aussi je peux me faire asperger de LSD et déclencher un mini tsunami sur le canal st martin ?

Ce qui me fait surtout halluciner, c’est le tsunami musical de ce début mars…(ok, je sors)

On s’est réveillé en forme avec le premier album des irlandais de Two Door Cinema Club. Disons le d’emblée : Two Door Cinema Club n’est pas un groupe révolutionnaire à proprement parlé et je doute même qu’ils aient la prétention de l’être. Les Two Door sont à l’image des Klaxons : des professionnels de l’entertainment, un groupe polaroïd à photo-tube instantanée. C’est frais comme un jus d’orange pressé plein de vitamine C, sans additif mais terriblement addictif.

Mars s’ouvre aussi sur un cap, que dis-je, une péninsule : on s’élève au son des cloches cassées de Broken Bells et de leur album de pop-folk intemporel sortie ce lundi. Un radiateur naturel pour nos oreilles congelées cachées sous notre bonnet 100% laine.

Un duo de barbus fantasmatiques (bientôt mythiques ?) composé de James Mercer, chanteur de The Shins, et du producteur Danger Mouse, connu pour ses talents au sein de Gnarls Barkley et de…Gorillaz, qui en profite pour sortir son nouvel album le même jour, en streaming exclusif sur Wormee.

Paraît que Murdoc à confié son argent à Bernard Madoff, trempé dans le trafic d’armes, et a été poursuivi par des pirates baptisés « The Black Clouds » (Source AFP). Du coup, c’est la fuite vers un île coupée du monde, dernier vestige de l’humanité : Shutter Island. Heu, pardon, Plastic Beach.
En même temps, le délire Da(e)mon-iaque n’est pas si éloignée de la folie Scorsesienne : un casting hollywoodien (Snoop Dog, Mos Def, De la Soul, Lou Reed…Gorillaz se paie même le luxe des services de Bruce Wills dans leur clip “Stylo” – has been le Leo Di Caprio), et un univers qui questionne constamment la frontière subtile entre le réel et le virtuel.

La consécration de l’Irlande après la main de Thierry Henry, le retour de hype de la barbe (sans être barbant), et la thématique insulaire comme métaphore de la fin de l’humanité…Le mois de mars, je vous le dis, commence bien.

Tags:, , ,

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.